Rêver mieux grâce à l'innovation

April 20, 2017

 

Et si lʼinnovation culturelle passait aussi par la création de partenariats originaux avec des industries étrangères à la sienne? Découverte et rencontrée lors du premier Forum Culture + Numérique tenu à Shawinigan, la start-up Black Artick qui se spécialise en réalité augmentée lʼa bien compris. Lʼentreprise a mis au point une application permettant aux commis de mieux distinguer la fraîcheur des fruits et des légumes. Grâce à elle, les employés peuvent désormais savoir si un fruit ou un légume est mûr ou non. Résultat pour les propriétaires de supermarchés, un chiffre dʼaffaires qui bondit de 40 %.

 

«UNE ENTREPRISE INNOVANTE AUJOURDʼHUI NʼEN EST PAS UNE QUI A TOUTES LES RÉPONSES, MAIS QUI SE POSE DES QUESTIONS »


Réalité augmentée. Le terme paraît sorcier, mais il nʼen est rien. La réalité augmentée signifie simplement lʼacte « dʼapporter une information nouvelle au monde qui nous entoure grâce à la technologie », explique dʼemblée Lionel Guillaume, président de Black Artick, une start-up spécialisée dans la réalité immersive pour la culture, le tourisme et le marketing.

De multiples applications permettent aujourdʼhui de visiter des lieux touristiques de façon immersive. Autrefois, il y avait les fameux casques dʼécoute. En ce moment, nos appareils intelligents donnent un second souffle aux visites muséales en y ajoutant une couche de réalité à lʼexpérience. La réalité augmentée peut vous faire voir par exemple un château comme il était il y a cinq siècles en superposant la partie du monument manquante au bon endroit grâce à lʼécran de votre téléphone intelligent.


Là où Black Artick innove, cʼest dans lʼutilisation de cette technologie. « Grâce à la réalité augmentée, nos clients, propriétaires de supermarchés, ont réussi à mieux former leurs commis. Leurs employés savent désormais exactement à quel moment un fruit ou un légume doit être consommé. De plus, ceux-ci peuvent le découper pour optimiser ce produit », explique Lionel Guillaume à la tête de la start-up.

 

 

Non seulement le client est satisfait dʼacheter des fruits et légumes parfaitement mûrs et goûteux, mais lʼempreinte environnementale des clients de Black Artick sʼest nettement améliorée puisque la nourriture jetée aux ordures se fait de plus en plus rare. Qui plus est, les employés qui apprennent avec ces technologies sont davantage motivés à rentrer au boulot. « Nous avons constaté un meilleur taux de rétention dans les compagnies faisant appel à la réalité augmentée », sʼenchante-t-il.

 

INNOVER POUR ATTIRER LES TALENTS
« La technologie pose un défi de ressources humaines, de processus, de produits et de chaîne de valeurs », lance Sylvain Carle qui dit en boutade vouloir être reconnu comme étant le « Hubert Reeves du numérique ». Le cas de Black Artick démontre avec force que ces défis peuvent être surmontés.

 

 

Consulter l'article complet sur le HEC Montréal ICI 

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