Mini guide pour le travailleur autonome globe trotter

March 8, 2017

 

Quand on est blogueur, programmeur informatique, designer, pigiste ou consultant, le bureau n’a pas besoin d’être à la maison. En fait, il suffit d’une excellente connexion Internet, d’un portable et d’une assurance voyage santé blindée, et cet espace de travail peut se trouver partout sur le globe.


Le site NomadList.com dresse justement un palmarès des meilleures villes où les «technomades» adorent travailler à distance. Selon les utilisateurs, Chiang Mai, en Thaïlande, arrive au premier rang pour son coût de la vie (594$ US par mois), la qualité de la connexion Internet (35Mbps) et son climat tropical.


Remarquez, sur le plan fiscal, aller gagner sa vie sous des cieux plus exotiques, quelques mois par année, ne cause pas de problèmes. Pourvu que l’on suive les règles. À commencer par les taxes de ventes de produits et services.


Au Québec, toute personne qui exerce des activités commerciales dont les revenus excèdent 30 000$ sur 12 mois consécutifs doit être inscrite aux fichiers de la TPS et de la TVQ. On peut même s’y inscrire avant d’avoir franchi ce cap. « Dès l’inscription, vous pouvez récupérer à 100% la plupart des taxes reliées aux achats et dépenses de votre entreprise. Dépenses qui sont déductibles d’impôts», souligne Claudine Poitras, présidente de Fisccom. L’experte en comptabilité a publié en 2015 Le Guide pour travailleur autonome.


Afin de venir en aide aux quelque 600 000 travailleurs autonomes de la province, Claudine Poitras a réuni dans ce guide toutes les informations à l’égard de ces travailleurs qui représentent 13,6% de la population active au Québec.


Frais de représentation et de déplacements, factures de papeterie, facture d’équipements électroniques, factures de téléphone, Internet…il faut tout conserver. « Le relevé de carte de crédit ne vaut rien. Le gouvernement veut des factures », insiste Claudine Poitras.


Si les clients sont situés au Québec, les taxes provinciale et fédérale doivent être ajoutées aux factures. S’ils se trouvent ailleurs au Canada, c’est autre chose. «Selon les provinces, il faudra ajouter la taxe fédérale ou la taxe harmonisée à vos factures. Par ailleurs, si ces clients se trouvent à l’extérieur du pays, aucune taxe n’est à percevoir», explique Claudine Poitras. Pour les paiements en devises étrangères, on inscrit à ses revenus le montant en argent canadien en fonction du taux de change au moment du dépôt.

 

 

 

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