Cook it : à l'avant-garde de la tendance du prêt-à-cuisiner

January 31, 2017

 

En entendant parler du concept du prêt-à-cuisiner, Judith Fetzer a une révélation et d’introduire celui-ci en sol québécois. Plus de deux ans après ses débuts, l'entreprise Cook it a réussi à mettre en place un service de livraison de kits prêt-à-cuisiner qui dessert 80% du territoire du Québec et de l'Ontario. 

 

 

Certains entrepreneurs se lancent sans plan d’affaires. D’autres, au contraire, font un excès de zèle. Judith Fetzer appartient indéniablement à la seconde catégorie. 

 

« J’ai rédigé 28 plans d’affaires différents avant de tomber en amour avec celui de Cook It, se souvient-elle. J’ai toujours su que j’allais me lancer en affaires, mais j’attendais cependant d’avoir la bonne idée.»

— Judith Fetzer

 

« Là-bas, l’achat d’aliments en ligne compte pour 6 à 10 % des revenus de l’industrie. Aux États-Unis, où il existe plus de 250 entreprises de prêt-à-cuisiner, c’est plus autour de 3 %. Au Canada, par contre, nous sommes encore à moins de 1 % », affirme celle qui détient un baccalauréat en administration des affaires de l’Université du Québec à Montréal. 

 

Flairant la bonne affaire, Judith commence à mettre au point le concept de Cook It en 2013. Pour ce faire, elle prend un congé sabbatique de son emploi, qu’elle quitte finalement afin de se lancer à temps plein dans cette aventure. Une décision qu’elle n’a jamais regrettée. Parallèlement, elle rencontre son amoureux Patrick Chamberland, avec qui elle fonde Cook It en 2014.

 

Les débuts ne sont pas faciles. Inspirée par le recours judicieux au commerce électronique par des entreprises comme Frank + Oak, Cook it concentre ses efforts sur les jeunes, à qui elle offre un service en ligne à la carte. La croissance est lente, mais elle s’accélère toutefois lorsqu’une formule d’abonnement est mise en place. « Nous avons procédé par essais et erreurs, comme le font souvent les start-ups », explique Judith Fetzer. 

 

En mai 2016, Cook It prend un autre virage : celui des familles. En analysant ses ventes, elle constate que cette clientèle est en hausse. « La jeune mère professionnelle préfère passer plus de temps au bureau ou au match du petit dernier que dans les allées de l’épicerie ou sur des sites Internet de recettes à se creuser les méninges pour trouver quoi cuisiner. En tant que mère de trois enfants, je suis sensible à cette réalité », avoue-t-elle.

 

Pour connaître la suite de son histoire, consultez son article sur Devenir entrepreneur, dans histoire d'entrepreneur ICI 

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